Jem'appelle Alessia, j'ai 28 ans et je suis la maman d'une petite fille de 14 mois qui se prénomme Livia. Après quatre années au sein d'une coopérative agricole en tant que technico-commerciale j'ai souhaité réaliser un projet qui me tenais à cœur depuis de nombreuses années : faire de la mozzarella au lait de Bufflonne. Mon mari lamozzarella se présente sous la forme de boules le plus souvent ou de tresse parfois, à croûte fine et blanche et à l'intérieur qui devient fondant. Elle est vendue avec son petit lait. En effet c'est un fromage à pâte filée c'est à dire que la pâte est obtenue à partir du lait caillé qui est trempé dans de l'eau très chaude et Quelgoût à la mozzarella ? Originaire du Sud de l’Italie, la mozzarella est un fromage à pâte filée produit à partir de lait de bufflonne. Assez neutre, son petit goût agréablement acidulé se marie avec à peu près tous les ingrédients possibles et inimaginables.. Quelle différence entre burrata et Bufala ? La mozzarella di bufala campana à base du même Lesrecettes de cuisine préférées des cuistots Québécois. Connexion Sivotre mozzarella est restée longtemps dans le réfrigérateur et flirte avec sa date de péremption, évitez de la consommer fraîche et incorporez-la dans une préparation chaude. Service La mozzarella donne le meilleur d’elle-même à température ambiante (la température de service idéale est de 18°C). wq7gdCu. Onctueuse à souhait et pourtant d’une légèreté surprenante avec une belle douceur en bouche la mozzarella produite à la Ferme du Brin d’Auvergne, sur la commune de Lapte, est une réussite. Et pour cause ! Rien à voir avec le fromage fabriqué avec du lait de vache. Ici, on file la mozzarella à la main, mais pas Masson s’est formée en Bretagne. Photo Vincent Jolfre Le secret de fabrication rumine paisiblement à deux pas un troupeau de 39 bufflonnes a rejoint, dans l’étable, les 50 charolaises, les 6 limousines et les 70 montbéliardes. Le troupeau est originaire de Roumanie. Certes, il y a bien quelques élevages en France, notamment dans le Cantal, mais mieux vaut aller les chercher plus loin pour éviter tout problème de consanguinité. C’est au hasard d’une annonce trouvée sur Leboncoin que 14 bufflonnes, dont 6 jeunes et un taureau, ont quitté Conques en Rouergue, en Aveyron, pour Lapte, il y a deux ans. Leur éleveur prenait sa retraite. Depuis, des petits sont nés et Marie-Lise Masson est partie suivre une formation en Bretagne, à Rennes, pour apprendre à faire des fromages à pâte filée avec une idée en tête produire de la mozzarella à la ferme en Haute-Loire. Il y a plein de petits paramètres à respecter mais ce n’est pas plus compliqué de faire de la mozzarella qu’un autre fromage », s’amuse Marie-Lise Masson tandis que Thierry Mounier remarque que le lait de bufflonne est deux fois plus digeste que le lait de vache car il y a moins de lactose, mais il est plus gras. » La Ferme du Brin d’Auvergne borde la voie verte. Autant dire que le troupeau ne passe pas inaperçu des promeneurs dans ce coin de l’Yssingelais. Peau d’éléphant et poils de sanglier », résume en souriant Marie-Lise Masson, d’où le goût des bufflonnes pour le bain de boue afin de se protéger du soleil et des parasites. Un jour, on m’appelle ” Dépêche-toi ! Tu as une bête en train de se noyer, il n’y a plus que la tête hors de l’eau !” Quand je suis arrivé, elle prenait son bain ! », se souvient en riant Thierry Mounier. Et d’ajouter C’est câlin quand ça connaît son monde. » Oui mais c’est têtu », nuance Marie- Lise mozzarella de la Ferme du Brin d’Auvergne est une réussite. Photo Vincent Jolfre Une certaine vision de l’agriculture Pourquoi se sont-ils lancés dans l’élevage de bufflonnes ? Parce qu’on voulait manger notre propre mozzarella ! On voulait se faire plaisir », répond Thierrry Mounier. Une réponse aux allures de boutade qui, pourtant, n’en est pas une quand on discute plus en avant avec les maîtres des lieux. Quand un produit sort de chez moi, 98 % de ce que l’animal a mangé, c’est moi qui l’ai fait ! On est en bio, autonomes, le tout poussé au maximum. J’achète du sel et des minéraux, c’est tout. » Marie-Lise comme Thierry ont des convictions en agriculture, telles qu’elles débordent sur une philosophie de vie. Leurs prairies naturelles, par exemple, ils y tiennent comme à la prunelle de leurs yeux ! Tous deux sont attachés au durable et à la biodiversité. On ne fait pas du bio pour les primes ! », résume Thierry. Il a fait le choix du bio un peu poussé par Marie-Lise reconnaît-il. Quatre ans plus tard, on ne reviendra pas en arrière, assure-t-il. Avec 230 têtes, on ne fait pas euros de frais vétérinaires ». Un cercle vertueux, en somme, dans lequel la famille s’est installée comme dans des animaux câlins quand ils connaissent leur monde. Photo Vincent Jolfre S’ils pensaient s’en tenir à leur consommation personnelle, le fait est que leur mozzarella suscite bien des envies. Le bouche-à-oreille a fait son travail un pizzaïolo de Retournac voudrait faire fondre leur mozzarella sur ses pizzas, des épiceries fines souhaiteraient les commercialiser… On s’y attendait parce que c’est atypique », s’amuse Thierry. Du coup, il a racheté 10 génisses supplémentaires il y a un an, avec la volonté de lancer la production de fromage italien au printemps. Mais, prévient le producteur, il n’y en aura pas pour tout le monde ! Il faut 23 litres de lait pour faire 1 kg de mozzarella ! Le troupeau est nourri exclusivement au foin avec quelques céréales produites sur l’exploitation en complément, alors forcément le rendement est moindre. Le laboratoire de transformation du fromage est en cours d’aménagement à la ferme ; il sera prolongé par une boutique où seront vendues la mozzarella et des panna cotta. Elle sera ouverte du matin jusqu’au soir, en libre-service, au troupeau a pris ses marques dans l’étable pour l’hiver. Photo Vincent Jolfre Promeneurs et visiteurs pourront même pique-niquer à la ferme pour goûter les produits en savourant la vue sur le Mézenc et le troupeau de bufflonnes. Et peut-être même apercevoir les huit angus, une race écossaise réputée pour sa viande, paître à côté, le dernier coup de cœur de ce couple passionné d’élevage qui aime casser la routine » Un gîte XXL devrait ouvrir au printemps au cœur de la ferme Le gîte est encore en travaux dans le corps de ferme à côté de l’habitation, il sera inauguré au bâtisse abritera un gîte de groupe et une salle de réception. Photo Vincent Jolfre Voilà dix ans que Thierry Mounier et Marie-Lise Masson y pensaient et trois ans que les travaux ont débuté. Le chantier du gîte de groupe et de la salle de réception qui l’accompagne est impressionnant à plus d’un titre de par ses dimensions, évidemment, mais aussi - et surtout - par le soin apporté à chaque matériau isolation en chanvre, pierre, bois, cloison en Fermacell… Un soin a été apporté à la construction qui compte trois niveaux. Ce gîte XXL proposera 40 couchages et une salle de réception d’une surface de 170 m2 pour accueillir les événements familiaux mariages, baptêmes, cousinades, mais aussi des séminaires. La salle de réception occupe une superficie de 170 m2. Photo Vincent Jolfre Il manque des gîtes de grande capacité d’hébergement sur le département », souligne Marie-Lise Masson. Quarante couchages, 10 chambres - avec chacune une salle de bain et un WC séparé - permettront de jouir d’une vue imprenable sur le troupeau de buffles dès que les beaux jours reviendront… Nathalie Courtial Baguettes tomate-mozzarella-pesto au barbecuePréparation30minTemps total30minVeggieAubergine farcie aux tomates et à la mozzarella au barbecuePréparation30minTemps total1hVeggieOne pot pasta capresePréparation30minTemps total30minVeggieSticks de mozzarellaPréparation25minTemps total25minVeggieOne pot poulet façon burrito Préparation45minTemps total45minSalade légumes-mozzarella avec croûtons anti-gaspiPréparation20minTemps total25minVeggieCroûtes au fromage à la mozzarella anti-gaspiPréparation5minTemps total25minVeggieRösti-pizzaPréparation45minTemps total58minLasagnes one pot végétariennesPréparation30minTemps total42minVeggieNuggets brocoli-fromage et salade low carbPréparation30minTemps total45minVeggieSpaghetti aux carottes, aux courgettes et à la mozzarellaPréparation15minTemps total30minVeggiePizza à la polentaPréparation15minTemps total30minSalade caprese salade tomate-mozzarellaPréparation10minTemps total10minVeggiePanini aubergine-mozzarella au fourPréparation20minTemps total35minVeggiePizza margherita rapidePréparation10minTemps total25minVeggieArancini à la sauce tomate anti-gaspiPréparation35minTemps total35minVeggiePizza avec pâte au chou-fleur low carbPréparation25minTemps total55minLasagnes aux légumes et à la ricotta lasagnes végétariennesPréparation30minTemps total1h10minVeggieAsperges au fourPréparation15minTemps total40minVeggiePanizza jambon-champignonsPréparation25minTemps total40minChou farci à la viande hachéePréparation1hTemps total1h40minLasagnes aux tomates et au chou-fleurPréparation50minTemps total1h50minVeggieEscalopes de poulet à la mozzarella et aïoli au yogourt low carbPréparation45minTemps total1h5minMoussaka végétariennePréparation45minTemps total1h45minVeggieGratin de côtes de bette et roulés de poulet au jambon cruPréparation20minTemps total40minSalade de pâtes à l'italiennePréparation30minTemps total30minVeggiePizza escargotsPréparation1hTemps total2h25minGratin de poulet tomate-mozzarellaPréparation10minTemps total25minMuffins tomate-mozzarellaPréparation25minTemps total1h55minMozzarella in carrozzaPréparation20minTemps total20minVeggieHamburger à la mozzarella veggie burgerPréparation15minTemps total15minVeggieWraps à la viande et à la mozzarellaPréparation35minTemps total1h5minRatatouille et mozzarella panéePréparation40minTemps total40minVeggieTomates farcies au jambonPréparation30minTemps total55minCroque-monsieur à la poêlePréparation20minTemps total20minCalzonePréparation30minTemps total1h25minÀ découvrir aussi"Le lait est-il obligatoire dans chaque recette?"Questions à l'experte culinaire de SwissmilkMieux vaut frais que tout raisons de manger des aliments non transformésVACHEment fraisConnaissez-vous déjà le podcast de Swissmilk?Idées de repas1123 recettesRecettes de base650 recettesPlats principaux4537 recettesMax. 30 minutes2034 recettesPlats végétariens1109 recettesRecettes de nos paysannes144 recettesDes questions?Vous avez raté vos caramels à la crème? Sabine et Marie sont là pour vous une question photo d'illustration - JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN © 2019 AFPSelon les spécialistes, il s'agit d'une décision politique prise dans un contexte de lassitude au sein de la population et face à une circulation du virus modérée. Toutefois, ils mettent en garde contre un potentiel rebond épidémique à l' une semaine de la rentrée scolaire, la septième vague épidémique de Covid-19 prend fin en France. Le ministère de l'Éducation nationale et les syndicats ont décidé que le protocole sanitaire dans les écoles serait au niveau "socle" à la rentrée, c'est-à-dire sans mesures de restrictions le ministre de la Santé François Braun a indiqué dans le même temps qu'il y aura très probablement "une huitième vague" de Covid-19 à l'automne, précisant ne pas encore savoir "son ampleur". Une situation qui peut paraître risque de rebond épidémiqueLes spécialistes partagent ce constat d'un risque de rebond épidémique dans quelques semaines. "Si l'automne est froid et pluvieux et donc que l'on se retrouve plus enfermés, il y aura une augmentation des cas", confie à Michèle Legeas, professeure à l'École des Hautes Études en Santé Publique."J’imagine qu’il y aura un autre pic de cas, d'hospitalisations et décès après la rentrée mais comme ça ne fait plus la une, le gouvernement va faire l’autruche…", fustige de son côté Fabienne El-Khoury, docteure en santé risque d'une nouvelle vague dépend surtout de l'émergence potentielle d'un nouveau variant. "Toutefois, dès qu'on rassemble des gens il y a des risques, notamment dans des endroits clos et avec ce virus contagieux. Donc la rentrée constitue un risque, mais pas forcément plus que les vacances d'été", explique à l'épidémiologiste Catherine Hill."Le protocole peut se comprendre politiquement"Comment expliquer la décision du ministère de l'Éducation nationale pour cette rentrée? "Au vu de la circulation actuelle et de la gravité épidémique chez les enfants, ça ne me paraît pas inapproprié", abonde Michèle Legeas, qui regrette néanmoins que le protocole sanitaire dans les écoles ne fasse pas mention des enfants fragiles, plus vulnérables face au virus."En termes de bénéfices-risques pour la société, le protocole peut se comprendre politiquement", deux rentrées scolaires sous le signe de la pandémie, l'hypervigilance semble avoir laissé place à la lassitude chez une grande partie des Français."Tout le monde, y compris les autorités, s'en fiche", affirme Catherine Hill."Je pense que le gouvernement a fait un choix politique de regarder ailleurs .... C'est compliqué de demander aux gens des mesures contraignantes en ce moment, surtout comme le risque est très diminué chez les personnes vaccinées", abonde dans le même sens Fabienne El-Khoury estimant néanmoins que le protocole n'est "pas en adéquation avec la situation épidémique".Passer un message politique "éducatif"Cette dernière regrette notamment l'absence de "l'effort massif de purification de l'air" pour la rentrée. "De plus, il faut continuer à insister sur les gestes protecteurs comme se laver les mains et éternuer ou tousser dans le pli de son coude qui limiteront le Covid-19 mais aussi d'autres épidémies", explique Fabienne avis partagé par Michèle Legeas qui estime qu'il faut profiter de cette accalmie épidémique pour passer un message politique "éducatif" expliquant l'importance des gestes barrières et également que l'on peut être amené à remettre des mesures à un moment donné afin "d'éviter de se heurter à une opposition de la population".Être réactifs comme avec "le lait sur le feu"Selon elle, l'enjeu est surtout de pouvoir augmenter le niveau de mesures restrictives si la situation épidémique le nécessite. "Il faut avoir une capacité de réactivité pour ajuster très très vite dès qu'un certain nombre d'indicateurs montent et ont un impact global sur la population", détaille la professeure en santé publique."C'est comme le lait sur le feu il ne faut pas lâcher le regard", Catherine Hill, au vu de la situation épidémique actuelle, l'objectif reste de continuer à vacciner les personnes non-vaccinées, notamment chez les plus âgées puis de vacciner contre Omicron avec les prochains vaccins plus ciblés. "On n'est pas sortis de l'auberge le virus continue d'envoyer des gens à l'hôpital .... La situation n'est pas très bonne mais pas très mauvaise", conclut l' le ministre de la Santé François Braun prévoit "une 8e vague à l'automne"Anthony Fauci, conseiller de la Maison Blanche sur le Covid-19, va quitter ses fonctions en décembreLe Covid-19 fait encore morts par semaine, s'alarme une responsable de l'OMS La mozzarella est le fromage venu d’Italie le plus connu au monde. On le retrouve dans les cuisines de tous les restaurants, dans nos pizzas, dans nos salades et dans nos pâtes. Élaborée à base de lait de vache ou de lait de bufflonne, la mozzarella est un fromage de couleur blanche, doux et moelleux. Mais connaissez-vous son mode de fabrication ? Nous vous expliquons tout ! Fabrication de la mozzarella Lorsque l’on parle de mozzarella, il faut distinguer la mozzarella classique de la mozzarella di Bufala Campana. La mozzarella classique » également nommée en italien fior di latte » est un fromage à pâte filée qui se fabrique à partir de lait de vache. Il faut en moyenne 10 litres de lait pour produire un kilo de fromage. La mozzarella est élaborée à partir du caillé du lait. Celui-ci s’obtient grâce à la présure, méthode qui permet de solidifier le lait. Une fois le caillé réalisé, il est découpé et plongé dans une eau chauffée entre 80 et 90°. Le filage débute alors et consiste à étirer la pâte plusieurs fois jusqu’à l’obtention d’un mélange homogène. C’est alors que le fromage est tranché mozzata en italien, d’où le nom de mozzarella, afin de lui donner sa forme finale en boule. Mozzarella ou Burrata ? La Mozzarella et la Burrata sont deux fromages qui chantent bon l’Italie, l’huile d’olive et le soleil… Mais quelles sont les différences entre ces deux spécialités ? Avec quel lait sont fabriquées ces fromages frais rois de l’été ? Comment s’y retrouver, et les distinguer ? Embarquement immédiat pour une voyage culinaire au cœur de l’Italie. Qu’est-ce-que la mozzarella ? La mozzarella est bien évidemment un fromage, mais plus encore c’est une spécialité italienne très fraiche qui se cuisine aussi bien chaude que froide… Comme une boule fraiche de fromage filandreux, elle se coupe directement dans les salades ou encore sur les pizzas, ou les pâtes, etc. Les italiens adorent la consommer telle quelle agrémentée d’un large filet d’huile d’olive. Les différentes sortes de mozzarella Il en existe deux sortes Celle au lait de vache et celle au lait de bufflonne. Les recettes sont identiques et le résultat assez similaire en apparence. La différence entre les deux vient de la différence du lait lui-même, celle au lait de bufflonne Di Bufala a plus de goût que celle au lait de vache. Elle est aussi plus chère car elle provient obligatoirement d’une des cinq provinces d’Italie qui la fabrique, contrairement à la recette au lait de vache, qui peut provenir de partout en Italie et même de France, Allemagne… La mozzarella Di Bufala bénéficie d’une appellation d’origine protégée. Pour être sûr de reconnaitre le fromage Di Bufala, mieux vaut vérifier que l’appellation figure sur l’emballage. Qu’est-ce-que la burrata ? La burrata, est un fromage “dérivé” de la mozzarella. Inventée par un agriculteur italien qui ne souhaitait pas gâcher ses invendus de la veille, il eut l’idée de farcir les restes de morceaux de fromages avec la de crème, d’emballer le tout dans des feuilles de jonc et créa donc ce dérivé gourmand. A l’origine la burrata était fabriquée avec du lait de bufflonne, mais aujourd’hui, elle existe aussi à base de lait de vache. Elle bénéficie du label Produit agroalimentaire traditionnel italien et d’une IGP burrata di Andria pour celle produite dans les Pouilles. Quelle sorte choisir ? En fonction de la recette, le choix se fait facilement. La burrata se mange sans transformation, juste déposée fraichement sur une salade ou encore sur du pain frais avec un peu de sel et d’huile d’olive. Pour cette spécialité c’est la fraicheur et la dégustation qui prime. En France, la burrata se consomme plus rarement que sa cousine la mozzarella. Elle se garde moins longtemps aussi, elle est à consommer très rapidement car c’est un produit ultra-frais. Psst La burrata et sa trilogie de tomates est à l’honneur tout le mois de juillet dans nos restaurants. La mozza » comme on l’appelle communément, est très répandue en France et en Italie. Elle est facile à trouver dans les supermarchés et les fromageries. Elle adore se glisser entre deux morceaux de tomates dans les salades d’été avec du basilic. En mini boules, elle vient rafraichir les apéros au milieu des tomates cerises. Elle se déguste aussi sur toutes les pizzas et dans les différents plats chauds qui l’adoptent. Il existe énormément de recettes utilisant de la mozzarella. N’hésitez pas à faire varier les plaisirs. Que vous préfériez la version fromagère classique ou celle fourrée de crème, la mozzarella et la Burrata. Découvrez 5 façons de déguster la burrata…

la mozzarella se fait avec son lait