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BenSylvester Strautmann est le compagnon de la princesse Alexandra de Hanovre, fille cadette de Stéphanie de Monaco et du prince Ernst August de Hanovre. Les jeunes gens se sont rencontrés en
Laphoto des voeux du prince héritier Ernst August de Hanovre en compagnie de son épouse la princesse Ekaterina et de leurs enfants la princesse Elisabeth et le prince Welf August. Régine ⋅ Actualité 2020 , Hanovre 59 Comments
Ellehabite aujourd’hui avec sa mère et semble avoir très peu de contact avec son père, Ernst August de Hanovre. Côté coeur, la jolie brune n’a d’yeux que pour Ben Sylvester Strautmann .
Lannonce de la soudaine hospitalisation du prince Ernst-August de Hanovre, l’époux de Caroline de Monaco, placé hier en réanimation, a plongé la principauté dans la stupéfaction, alors
NjdR. © BORDE-JACOVIDES / BESTIMAGE 1/24 - ERNST AUGUST DE HANOVRE ET CAROLINE DE MONACO - GRAND PRIX DE FORMULE 1 DE MONACO Le 16 juillet 2020 à 18h42 mis à jour 17 juillet 2020 à 14h24 Ce mercredi 15 juillet, une opération de police s'est déroulée au domicile de l'ex-mari de Caroline de Monaco. Le prince Ernst August de Hanovre a été interné en de Monaco est inquiète. Selon les médias autrichiens, la police est intervenue au domicile de son ex-mari ce mercredi 15 juillet. Dans son pavillon de chasse à Grünau im Almtal, le prince Ernst August de Hanovre a appelé les forces de l'ordre car il avait besoin d'aide. "Je leur ai dit de se dépêcher parce que je n'allais pas bien. Mais je ne sais pas pourquoi la police est venue avec moi", a raconté l'aristocrate, comme le rapporte Kronen Zeitung. Selon lui, les policiers l'ont brutalement attaqué sans raison "Un policier m'a frappé. Je pense qu'ils étaient ivres, au moins ils ont donné l'impression. J'ai probablement reculé. J'étais halluciné. Un tel voyou effronté". De leurs côtés, les policiers rapportent une tout autre version. Le bureau de presse de la police régionale de Haute Autriche a confirmé au réseau éditorial Allemagne RND qu'il avait appelé la police au petit matin du 15 juillet en affirmant être "dans une situation d'urgence et avait besoin d'une aide immédiate".Une patrouille de police et les secours se sont rendus chez le prince Ernst August environ 20 minutes après l'appel. "Comme la personne était extrêmement agressive envers les assistants, qui les ont agressés physiquement et que l'automutilation ne pouvait être écartée, ils ont été emmenés à la clinique Vöcklabruck après un examen médical", ont expliqué les autorités. Le prince Ernst August de Hanovre a été interné dans une unité psychiatrique de Vöcklabruck. "Puis ils m'ont enchaîné à une ambulance. Ils ne m'ont pas laissé sortir pendant cinq heures, a raconté le père de la princesse Alexandra. Ils voulaient m'emmener dans une pièce et m'endormir. Je suis resté debout toute la nuit. Je leur ai dit qu'ils ne me faisaient pas ça, je suis une personne normale. J'ai crié jusqu'à ce que je sois autorisé à sortir."Une séparation en bons termesSelon les informations du Kronen Zeitung, le prince menace désormais de porter plainte contre la police. "Tout à coup, devrais-je être le coupable ? Je suis innocent", a-t-il déclaré. La nouvelle de l'incident survient un peu plus d'une semaine après que le plus jeune fils du prince Ernst August, Christian, a accueilli des jumeaux - Sofia et Nicolas - avec son épouse Alessandra de Osma. Le prince de 66 ans est le père de trois enfants le prince Ernst August, 36 ans, et le prince Christian, 35 ans, de son premier mariage avec Chantal Hochuli ainsi que de la princesse Alexandra, 20 ans, qu'il a eu lors de son mariage avec Caroline de Monaco. Le duc de Brunswick-Lunebourg a épousé la sœur du prince Albert de Monaco en 1999. Bien que séparés, Caroline et ses enfants ont une relation étroite avec ses beaux-fils.© ANGELI-MACAULT / BESTIMAGE 2/24 - SAR LA PRINCESSE CAROLINE DE HANOVRE ET ERNST AUGUST DE HANOVRE - OBSEQUES DE CLAUDE POMPIDOU, VEUVE DE GEORGES POMPIDOU, EN L' EGLISE SAINT LOUIS EN L' ILE A PARIS © DOMINIQUE JACOVIDES / BESTIMAGE 3/24 - LA PRINCESSE CAROLINE DE HANOVRE, LE PRINCE ALBERT II, LA PRINCESSE ALEXANDRA ET ERNST AUGUST - LA FAMILLE MONEGASQUE AU BALCON DU PALAIS LORS DE LA FETE NATIONALE © JUNIOR / BESTIMAGE 4/24 - SAR Princesqse Caroline de Hanovre et Ernst August de Hanovre arrives to attend the Rose Ball in Monaco March 29, 2008. The Bal de la Rose is a traditional annual charity event in Monaco Principality. © BORDE-JACOVIDES / BESTIMAGE 5/24 - LE PRINCE ERNST AUGUST DE HANOVRE LORS DU GRAND PRIX DE FORMULE 1 DE MONACO © OLIVIER BORDE / BESTIMAGE 6/24 - La princesse Alexandra de Hanovre et sa mère la princesse Caroline de Hanovre - FrontRow - défilé de mode Haute-Couture printemps-été 2020 "Chanel" à Paris. Le 21 janvier 2020 © POOL / BESTIMAGE 7/24 - Info - Le prince Ernst-August de Hanovre opéré du pancréas - Princess Caroline of Hanover and Prince Ernst August of Hanover attend a Mass during Monaco's National Day celebrations on November 19, 2008, in Monaco. 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Le 19 novembre 2019 © DOMINIQUE JACOVIDES / BESTIMAGE 12/24 - LE PRINCE "ERNST AUGUST DE HANOVRE" ET LA PRINCESSE "CAROLINE DE HANOVRE" BAL DE LA CROIX ROUGE A MONACO "PLAN AMERICAIN" FEMININ HOMME LUNETTES © OLIVIER BORDE / BESTIMAGE 13/24 - LE PRINCE "ERNST AUGUST DE HANOVRE" LA PRINCESSE "CAROLINE DE HANOVRE" AMBASSADRICE DE BONNE VOLONTE A L'UNESCO Caroline de hanovre ambassadrice de bonne volont de l'Unesco pour les jeunes filles et des femmes Une crmonie laquelle assistait le Prince Ernst August de hanovre, Karl Lagerfeld, Koichiro Matsuura directeur general de l'Unesco, Claudia cardinale, Kalina de Bulgarie et Kitin Munoz et prince et princesse Alexandre de Yougoslavie . 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Ernst August and Caroline De Hanovre Paris, France, July 06, 2007 © © KCS PRESSE 20/24 - 150th anniversary of the Montecarlo's Philarmonical Orchestra at the Pleyel's Hall in Paris Caroline of Monaco and Ernst August of Hanovre Paris, France, June 12, 2007 © © JC VINAJ / L' Agence / KCS PRESSE 21/24 - Rose Ball Movida. Salle des Etoiles - Sporting Monaco. Arrival. Ernst-August of Hanovre. Princess Caroline of Monaco, Prince Albert of Monaco, Charlene Wittstock and baroness Elizabeth Ann of Massy. Monaco, Monaco, March 29th, 2008. © © KCS PRESSE / KCS PRESSE 22/24 - 150th anniversary of the Montecarlo's Philarmonical Orchestra at the Pleyel's Hall in Paris Caroline of Monaco and Ernst August of Hanovre Paris, France, June 12, 2007 © © Chassery+Martin / KCS PRESSE 23/24 - Princesse Caroline and Ernst August de Hanovre after the presentation of Farenight 911 Cannes - 17/05/2004 © © Michel Dufour / KCS PRESSE 24/24 - Denmark's Royal family, Queen Margrethe and Prince Henrik with Monaco's royal family attend the exhibition "Quand Versailles etait meuble d'argent" "When Versailles was furnished with Silver" at the Versailles Castle . Princess Caroline of Monaco and Ernst August of Hanovre Versailles, France, November 19, 2007 Sur le même sujetSon Altesse royale la princesse de Hanovre, duchesse de Brunswick et de Lunebourg, princesse héréditaire de Monaco 2005 est née Caroline Louise...Voir la biographie de Caroline de Monaco
La princesse avec sa fille Alexandra au pique-nique de Monaco, le 10 septembre. © Thierry Orban/ 28/09/2011 Ă 2258, Mis Ă jour le 14/12/2021 Ă 1537 La princesse est enfin arrivĂ©e Ă bon port. Dans la PrincipautĂ©, apaisĂ©e, elle a trouvĂ© son rĂ´le entre Charlène et Albert. Les MonĂ©gasques l’appellent le regard Caroline ». Il passe Ă quelques millimètres au-dessus des tĂŞtes des personnes prĂ©sentes pour se fixer sur un point lointain. MĂŞme s’il est accompagnĂ© d’un sourire poli, les initiĂ©s comprennent le message ne pas approcher. Ce regard de givre, cela fait longtemps que les fidèles de la princesse de Hanovre ne l’ont vu. Si les yeux de Caroline regardent parfois Âl’horizon, son attitude Ă©voque plutĂ´t celle d’une voyageuse qui, au terme d’un long pĂ©riple, est arrivĂ©e Ă bon port et profite du paysage. La princesse est rayonnante, dĂ©contractĂ©e, voire carrĂ©ment enjouĂ©e. Son frère mariĂ©, ses Âenfants installĂ©s », elle se sent apaisĂ©e. Dans le nouveau tableau familial, elle est Ă la fois le pivot et le point d’ancrage, une matriarche », ose un inconditionnel, rosissant de son fans de Caroline ont eu peur de la perdre, que la prĂ©sence d’une First Lady ne les prive de leur Âpremière dame. Ils sont rassurĂ©s la princesse est toujours lĂ pour les ÂĂ©vĂ©nements et les causes auxquelles elle tient. Mardi 20 septembre, elle inaugure, Ă Monaco , l’exposition Alternativelight », qui prĂ©sente les jardins secrets » d’artistes, dont Robert Redford qui expose pour la première fois ses esquisses. En veste dorĂ©e et pantalon noir, elle arpente les allĂ©es pendant deux bonnes heures, s’attardant volontiers auprès des Âartistes. Le 14 septembre, elle a assistĂ©, aux cĂ´tĂ©s de son frère et de son fils Pierre, au lancement de la 10e Ă©dition de la Monaco Classic Week - La Belle Classe, un rassemblement de voiliers anciens. Les jours suivants, elle est ÂrestĂ©e pour Âadmirer le ballet des vieux grĂ©ements dans la baie de Monaco, Âdepuis le pont de son yacht 1930, le Pacha III ». Pierre et un de ses amis anglais Ă©taient aussi Ă bord. La suite après cette publicitĂ© Caroline ne le cache pas c’est grâce Ă ses enfants qu’elle a retrouvĂ© le sourire, après sa sĂ©paration d’avec Ernst August de Hanovre, en 2008. Alexandra, la fille nĂ©e de ce mariage , vient de faire sa rentrĂ©e en 5e dans une institution catholique du Rocher. Entre sa ÂscolaritĂ©, ses cours de violon, de patinage artistique et ses copines, elle s’est construit une vie Âpaisible et bien remplie en PrincipautĂ©. Elle est trop jeune pour les mondanitĂ©s, mais assiste Âvolontiers aux manifestations qui mĂŞlent l’officiel et le familial, comme le pique-nique des MonĂ©gasÂques, le 10 septembre dernier. La suite après cette publicitĂ© Il y a quelques annĂ©es, Caroline avait confiĂ© Ă la journaliste amĂ©ricaine Diane Sawyer sa philosophie de l’éducation Les enfants ne nous appartiennent pas. Nous pouvons leur indiquer des portes Ă ouvrir, leur donner des clĂ©s si nous en possĂ©dons, mais c’est Ă eux de choisir de s’en servir ou non. » Ses trois aĂ®nĂ©s, Andrea, Charlotte et Pierre Casiraghi, ont choisi des portes qui s’ouvraient sur New York, Paris, ÂLondres ou Milan, vers les podiums, les amphis universitaires, les boĂ®tes de nuit ou les paddocks, mais tous les chemins les ramènent vers elle, qu’ils ne cessent de citer en exemple. Elle-mĂŞme est très fière de ce qu’ils sont devenus, de leurs parcours, de leurs centres d’intĂ©rĂŞt, de leurs engagements. Elle est mĂŞme fière de leurs choix de compagne ou de compagnon, note une de ses amies. Si elle est si rayonnante en ce moment, c’est grâce Ă ses enfants. Ils sont pour elle la plus belle des parures. »Charlotte est Ă©videmment celle qui lui ressemble le plus. Caroline faisait la une de Vogue » en 1983, photographiĂ©e par Andy Warhol. Aujourd’hui, c’est sa fille qui est en couverture du magazine, photographiĂ©e par Mario Testino. Comme sa mère, Charlotte semble ÂdĂ©cidĂ©e Ă prouver qu’on peut concilier couronne et neurones, stilettos et ÂStendhal. Dans les annĂ©es 80, Caroline assurait que pour semer les photographes, il lui suffisait d’entrer dans une librairie ; Charlotte trimballe des recueils de ÂSĂ©nèque et de CicĂ©ron dans son it bag. La jeune femme est touche-Ă -tout – mode, journalisme, Ă©dition et aussi art contemporain, comme son boyfriend, Alex ÂDellal, qui possède une galerie. Mais ÂCaroline est fière de l’énergie et de la discipline que dĂ©ploie sa fille au service de sa passion, l’équitation. Elle l’encourage dans son projet le plus Âambitieux se qualifier pour les JO de Londres. Entre mère et fille, les liens sont multiples amis, causes, rĂ©seaux… Quand Charlotte parraine une Ă©preuve des Gucci Masters de Paris en dĂ©cembre, les gains sont reversĂ©s Ă l’Amade, l’Association mondiale des amis de l’enfance prĂ©sidĂ©e par Caroline. Les 15 et 16 septembre derniers, Charlotte Ă©tait Ă Monaco pour assister au mariage de son amie, la cavalière Edwina Alexander avec Jan Tops, patron du ÂGlobal Champions Tour. Le 15 au soir, mère et fille sont allĂ©es ensemble – Caroline en beige rosĂ© poudrĂ©, Charlotte en noir – Ă une petite fĂŞte chez le jeune couple, Ă la veille de la cĂ©rĂ©monie religieuse. La suite après cette publicitĂ© La suite après cette publicitĂ© Pierre, le plus jeune des fils de ÂCaroline, est installĂ© depuis un an Ă ÂMonaco. Après des Ă©tudes d’économie Ă l’universitĂ© Bocconi, Ă Milan, il s’est lancĂ© dans les affaires en tant qu’administrateur de l’entreprise de BTP ÂEngeco dont il est Ă©galement actionnaire majoritaire et de Monacair, spĂ©cialisĂ©e dans les transferts de VIP en hĂ©licoptère, deux sociĂ©tĂ©s créées par son père, Stefano, et son oncle, Marco. Le voilĂ jeune entrepreneur » et mĂŞme membre d’honneur de la Jeune chambre Ă©conomique de Monaco. Les habitants du quartier de Fontvieille, oĂą il a ses bureaux, adorent le voir passer, matin et soir, nez au vent et souvent clope au bec. Faux nonchalant mais vrai bosseur, Pierre charme les investisseurs comme les vieilles dames. Au grand dĂ©sespoir des jeunes filles, il est toujours fidèle Ă ÂBeatrice Borromeo. La belle Italienne suit des Ă©tudes de journalisme Ă l’universitĂ© Columbia, aux Etats-Unis, mais les amours Ă distance ne font pas peur quand on est jeune, riche et habituĂ© aux avions. EncouragĂ© par Caroline, Pierre veut compter Ă Monaco, et pas seulement en tant que fils et neveu de ».Elle adore ce rĂ´le officieux de ministre de la Culture qui lui permet de concilier ses goĂ»ts et ses devoirsInspirĂ©s par leur mère, Charlotte et Pierre partagent avec elle beaucoup de passion, que ce soit le nautisme, la mode ou l’équitation. Andrea, l’aĂ®nĂ©, rĂ©pète aussi que sa mère est son modèle » Je l’ai toujours vue se mettre en quatre pour des actions caritatives, n’hĂ©sitant jamais Ă parcourir le monde pour soutenir des causes humanitaires. Je suis mĂŞme parfois parti avec elle. Elle m’a certainement ouvert la voie, m’apprenant qu’il faut aider son prochain », confiait-il au magazine Hello » en 2010. Des quatre enfants de Caroline, Andrea est le plus insaisissable. Le plus fragile aussi, soulignent ses proches, celui qui a le plus souffert de l’absence de son père, Stefano, mort tragiquement en 1990. Il s’intĂ©resse Ă la diplomatie, a fait des Ă©tudes de sciences politiques Ă New York, un stage Ă l’ambassade du Qatar Ă Paris, un autre chez Areva. Il n’est Âjamais loin de sa girlfriend, Tatiana Santo Domingo. Le 11 septembre dernier, le petit groupe qui accompagnait le prince Albert pour une randonnĂ©e au mont Agel, Ă l’occasion du centenaire du Club alpin de Monaco, a Ă©tĂ© surpris de voir arriver Andrea, le crâne rasĂ©, vĂŞtu d’une tunique indienne, portant autour du cou un long collier de perles de bois. Son entourage annonce sa prochaine installation en PrincipautĂ©, pour quelques mois. Il est tout maigre, on va le remplumer », se promettent dĂ©jĂ les installĂ©, Charlotte en visite rĂ©gulière, Andrea sur le point d’arriver Caroline a maintenant tous ses enfants près d’elle. La princesse peut Ă©galement ĂŞtre fière de son dernier bĂ©bĂ© », le Nouveau MusĂ©e national de Monaco, nĂ© Ă son initiative, qui a fĂŞtĂ©, le 17 septembre, son premier anniversaire. En un an, le musĂ©e a dĂ©jĂ eu les honneurs du New York Times » et d’ Artforum ». Si l’exposition grand public dĂ©diĂ©e au mariage princier, au MusĂ©e ocĂ©anographique, a attirĂ© 250 000 visiteurs cet Ă©tĂ©, ce sont les sĂ©lections pointues de la villa Paloma et de la villa Sauber qui font parler le monde de l’art. Le 16 octobre, Ă l’occasion de la JournĂ©e europĂ©enne du patrimoine, le public pourra dĂ©couvrir des portraits d’elle par Andy Warhol, Helmut Newton ou Robert Wilson, une collection dont elle a fait don au musĂ©e. Ses apparitions aux manifestations Âculturelles ne sont que la partie Ă©mergĂ©e de l’iceberg, explique-t-on dans son entourage. En coulisses, elle passe Ă©normĂ©ment de temps Ă rencontrer des Âartistes, Ă les soutenir, Ă les suivre. C’est la partie du “job” qu’elle prĂ©fère. » Pour cette ÂrentrĂ©e, elle a demandĂ© Ă son ami, le chorĂ©graphe Jean-Christophe Maillot, de rĂ©unir, au sein d’une mĂŞme structure, la compagnie des Ballets de Monte-Carlo et l’AcadĂ©mie de danse Princesse-Grace, pour rehausser encore le niveau de l’acadĂ©mie, qui accueille des Ă©lèves du monde entier Chine, France, Etats-Unis, Japon… Le 4 octobre, elle remettra les prix littĂ©raires de la fondation Prince-Pierre. C’est l’occasion pour elle de faire venir Ă Monaco des Ă©crivains confirmĂ©s – Emmanuel Carrère, Pierre Assouline, Nancy Huston et Jean-Paul Kauffmann, cette annĂ©e –, mais aussi de jeunes auteurs, finalistes de la Bourse de la dĂ©couverte, qu’elle chouchoute. Kim Thuy, Ă©crivaine canadienne sĂ©lectionnĂ©e l’an dernier, en Ă©tait revenue Ă©merveillĂ©e La princesse Caroline nous a reçus trois fois en quarante-huit heures ! a-t-elle confiĂ© aux mĂ©dias Âcanadiens. On sĂ©journait Ă l’HĂ´tel ÂHermitage. C’était comme Disney pour grands, avec un vrai château, des vraies princesses, une mer d’un bleu parfait. »Caroline adore ce rĂ´le officieux de ministre de la Culture. Il lui permet de concilier ses goĂ»ts et ses devoirs le coup de fouet qu’elle donne Ă la vie artistique rĂ©jouit les rĂ©sidents habituĂ©s des ÂmusĂ©es de Londres, Paris et New York, et il participe au rayonnement international de la PrincipautĂ©, un sujet cher au cĹ“ur de son frère. Mais, sur le Rocher, beaucoup rĂŞvent d’une mission de plus pour elle devenir la coach » de Charlène dans son nouveau rĂ´le de princesse. Pas question, rĂ©torquent les experts Caroline est extrĂŞmement respectueuse du rĂ´le de son frère, et elle a trop de tact pour imposer son avis Ă sa belle-sĹ“ur. En Ârevanche, elle sera lĂ pour la soutenir, et l’aider Ă Ă©viter les Ă©cueils et les pièges », explique un fin connaisseur de la famille princière. Caroline donne peu d’interviews et s’exprime rarement Âpubliquement, mais elle sait faire passer des messages. Après le mariage, exaspĂ©rĂ©e par les rumeurs malveillantes qui couraient sur Albert et Charlène, elle qui n’assistait plus au bal de la Croix-Rouge depuis plusieurs annĂ©es, a tenu Ă venir Ă l’édition 2011, histoire de montrer qu’en cas de turbulences, les ÂGrimaldi font front. De la mĂŞme façon, quand les mauvaises langues interprètent le dĂ©part de Christiane Stahl, la conseillère en communication d’Albert, comme un licenciement pour cause d’ Ă©chec de la communication autour du mariage », elle dĂ©ment Ă sa manière deux heures de prĂ©sence au cocktail de dĂ©part de la conseillère, et de longs Âapplaudissements après le chaleureux discours de son vie de Caroline Ă Monaco a donc trouvĂ© son point d’équilibre. La princesse est toujours sĂ©parĂ©e – mais pas ÂdivorcĂ©e – de Ernst August de Hanovre. Pour l’instant, ce statu quo lui convient, d’autant qu’elle veille Ă maintenir les liens avec celui qui est encore son mari. Les deux fils de Ernst Ă©taient invitĂ©s au mariage d’Albert et Charlène, et l’aĂ®nĂ© est dĂ©jĂ venu Ă Monaco soutenir Alexandra pendant une compĂ©tition de patinage artistique. Caroline tient Ă prĂ©server cette harmonie – pour elle-mĂŞme et, surtout, pour Alexandra. ÂDepuis le retour de Caroline en PrincipautĂ©, certains MonĂ©gasques s’inquiètent qu’un homme, un nouvel amour, ne leur vole un jour leur princesse en l’entraĂ®nant loin d’eux. La nouvelle sĂ©rĂ©nitĂ© de Caroline les rassure dorĂ©navant, se disent-ils, entre ses Âenfants et ses activitĂ©s, sa vie est trop ancrĂ©e sur le Rocher pour qu’elle s’en Ă©loigne longtemps.
Le prince Ernst August de Hanovre enchaîne les apparitions au tribunal, qu’il soit plaignant ou accusé. Ce mardi, le chef de la famille royale de Hanovre s’est retrouvé face à son ancien avocat. Celui-ci lui reproche une facture d’honoraires impayée… s’élevant à 74 000 euros. Lire aussi Ernst August de Hanovre loue une trottinette et passe du bon temps avec ses petits-enfants à Madrid L’époux de la princesse Caroline de Monaco se bat contre son ancien avocat Après ses démêlés avec la police, qui lui ont valu une peine de prison et après son énième action à l’encontre de son fils aîné, le prince Ernst August de Hanovre s’est une fois de plus retrouvé au tribunal. Ce mardi 25 avril, il s’est rendu en personne au tribunal régional de Salzbourg pour défendre sa cause, n’ayant pas peur d’affronter son ancien avocat. Le prince Ernst August, 68 ans, vit de plus en plus souvent à Madrid, auprès de sa nouvelle compagne, l’empêchant de se rendre au tribunal en Autriche ou en Allemagne, comme ce fut encore le cas il y a quelques semaines lorsqu’il tentait de régler un litige avec son fils aîné, concernant la gestion des châteaux familiaux. Le duc de Brunswick était pourtant bien à l’audience ce mardi, à Salzbourg, comme le rapporte le journal local Krone Zeitung. Le prince Ernst August de Hanovre se bat à présent contre son ancien avocat. Photographié ici à la sortie du tribunal, lors d’une précédente affaire, en mars 2021 Photo Splash News/ Lors de l’audience, l’avocat lésé dit avoir une facture d’honoraires qui s’élève à 74 000 euros et qui reste impayée. Celle-ci couvrirait des prestations d’aide et de conseils juridiques qui ont été réalisées entre 2016 et 2021. L’ancien avocat de l’époux de la princesse Caroline de Hanovre a déclaré devant la cour que cette somme était un montant forfaitaire sur lequel les deux parties s’étaient mises d’accord devant un notaire. Si les prestations avaient fait l’objet d’une facture individuelle, le montait serait certainement deux fois plus élevé », a argumenté l’avocat, comme le rapporte la presse locale. Lire aussi L’époux de la princesse Caroline définitivement interdit de récupérer ses armes à feu Le prince Ernst August quitte l’audience après s’être emporté Selon Krone Zeitung, l’ambiance était particulièrement électrique dans la salle d’audience. Le prince Ernst August s’est quelque peu emporté et ses nouveaux avocats sont intervenus pour le calmer et éviter le chahut ». La relation entre le prince et son ancien avocat était très bonne, presque amicale, ce qui fait intervenir beaucoup d’affect dans ce dossier. Le prince a même quitté le tribunal, après quelques minutes d’explications. Ses nouveaux avocats ont expliqué que ça ne servait à rien qu’il reste, car de toute façon, le contenu du procès de 26 pages n’était pas à sa portée. Également, leur client serait parti car il trouvait que débattre sur des questions de coût est ennuyeux et que c’est indigne de son rang social ». Concrètement, les nouveaux avocats ont fait savoir que leur client estimait que ces honoraires pour des services consultatifs étaient trop élevés, le prince ayant déjà payé environ un million d’euros d’honoraires à son ancien avocat. Par ailleurs, l’ancien avocat doit lui aussi clarifier devant la cour ce qu’il estime avoir réellement réalisé comme prestations. Il a 86 dossiers à passer au crible pour établir la liste de ses services consultatifs supplémentaires. Le juge a rappelé que si l’affaire passait au tribunal, c’est aussi parce qu’un expert aurait demandé de clarifier les services rendus par l’avocat. Le juge a conclu l’audience en demandant aux deux parties de tomber d’accord sur un règlement à l’amiable. Nicolas Fontaine Rédacteur en chef Nicolas Fontaine est rédacteur web indépendant depuis 2014. Après avoir été copywriter et auteur pour de nombreuses marques et médias belges et français, il s'est spécialisé dans l'actualité des royautés. Nicolas est aujourd'hui rédacteur en chef d'Histoires royales. nicolas
Officiellement, Caroline de Monaco et Ernst-August de Hanovre sont toujours mariés. Mais depuis quelques semaines, ce dernier a été aperçu très proche d'une aristocrate espagnole. Qui est-elle ? On vous dit tout ! Ses démêlés avec la justice ont fait couler beaucoup d’encre ces derniers mois. Mais si Ernst August de Hanovre, le mari de la princesse Caroline de Monaco, fait aujourd’hui parler de lui, c’est pour une tout autre raison. Caroline de Monaco et Ernst August de Hanovre Bestimage En effet, c’est sa relation avec Claudia Stilianopoulos, une aristocrate espagnole, qui fait actuellement la Une de la presse étrangère. Le magazine espagnol Hola a été le premier à révéler que le prince était très proche de cette artiste de 48 ans. Une amitié sur laquelle reviennent également nos confrères allemands du Bild. Ainsi, ils décrivent l’artiste espagnole comme étant la confidente du mari de la princesse Caroline. Qui est Claudia Stilianopoulos ? Le site belge rapporte dans ses colonnes les propos du média HLN qui révèle que José, le père de cette artistocrate était un ambassadeur et sa mère, Pitita, descendait d’une riche famille de banquiers et était amie avec les Kennedy, l’artiste Andy Warhol et la princesse Diana ». Divorcée, elle est l’heureuse maman de deux adolescentes. Ernst-August de Hanovre et Claudia Stilianopoulos se sont rencontrés cet été. Alors en vacances à Ibiza avec son fils cadet, Ernst August de Hanovre a fait la connaissance de Claudia Stilianopoulos, avec qui le courant semble être passé. Ainsi, ils ont été aperçus ensemble à plusieurs reprises. De quoi lui redonner le sourire après ses ennuis judiciaires. En effet, le mari de Caroline de Hanovre a écopé, au mois de mars dernier, d’une peine de 10 mois de prison avec sursis, suite à des faits de violence contre son personnel, mais également des policiers. Caroline de Monaco et Ernst August de Hanovre Toujours mariés ? Pour rappel, la princesse Caroline de Monaco et Ernst August de Hanovre se sont mariés en 1999. Ils sont les heureux parents d’une fille, Alexandra de Hanovre, qui a fêté ses 22 ans au mois de juillet dernier. Le couple s’est séparé en 2009. Mais s’ils ne vivent plus ensemble, les deux époux ne sont toutefois pas officiellement divorcés.
Comment la philosophie vient aux femmes à Monaco ? De mère en fille, entre la princesse de Hanovre et Charlotte Casiraghi, c’est d’abord une histoire de passion et de transmission. Et une infinie liberté de pensée. Entretien Figaro. - Charlotte, comment est née cette passion pour la philosophie ?Charlotte Casiraghi. - C'est un cheminement difficilement rationalisable il est difficile d'expliquer une passion. Cela a commencé avec mon goût pour les livres… J'ai toujours aimé les livres, avant même que je sache lire. Je me souviens très précisément d'un souvenir avec maman nous étions dans un avion, j'avais en main une vieille édition d'un de tes livres que je tenais à l'envers pour faire croire que je princesse de Hanovre. - C'était pareil pour moi enfant, j'avais envie de lire des livres de grands. Je crois que c'est propre aux filles. Je piochais des ouvrages dans la bibliothèque des parents que je lisais sans rien comprendre de la première à la dernière ligne. Le premier livre ? Les Vacances, de la comtesse de Ségur. Je me souviens très bien de la première phrase "Tout était en l'air au château de Fleurville", une phrase qui éveillait mon C. - J'aimais les grands romans du XIXe siècle. Le Rouge et le Noir, de découvrirSuri Cruise la petite fille gâtée d'Hollywood, ou l'histoire d'une enfant diabolisée par les médiasY avait-il des lectures interdites au Palais ?C. de H. - À mon époque, on n'aimait pas trop Sartre et Beauvoir. Elle sourit. Mais pour toi et tes frères, aucun livre n'était interdit, sauf les dit transmission, dit éducation. Laquelle avez-vous reçue ?C. de H. - J'ai reçu une éducation qui, à certains égards, était un reliquat du XIXe siècle. Nous ne voyions pas beaucoup nos parents, j'avais une nounou anglaise et une gouvernante française. J'étais au pensionnat des Dames de Saint-Maur. J'adorais l'école et j'étais très bonne élève. Mais à cause du mauvais français de ma mère, je recevais assez peu de louanges en présentant mes carnets de notes, ce qui m'agaçait un peu. Elle sourit. L'éducation de mes enfants n'a évidemment rien à voir avec celle que j'ai C. - Tu as veillé sur nous sans jamais être de H. - Il faut veiller, pas C. - Nous disposions de beaucoup de liberté, ce qui ne veut pas dire que nous étions mis de côté. Nous avons été livrés à une solitude très bienfaisante c'est ce qui fait qu'on construit un imaginaire de H. - J'ai toujours dit à mes enfants "Je peux vous montrer la porte, vous apprendre à fabriquer des clés, mais c'est à vous seuls de chercher à l'ouvrir." la princesse de Hanovre. Felix Dol MaillotLe contexte princier change-t-il la donne ?C. de H. - On se tient mieux à table, et encore ! Elle rit. Je vous assure que j'avais des camarades dont les parents étaient bien plus rigides que les C. - C'est un cliché. Nous n'avons pas été choyés par des précepteurs à domicile. Nous avons fréquenté rapidement des écoles publiques à la campagne, et c'est très formateur d'être confrontés à des diversités humaines et transmissionLa culture peut-elle nous sauver ?C. de H. - C'est le dernier acte moralisateur de la société. Mais peut-elle nous sauver ? Je ne pense pas…C. C. - C'est la transmission et l'œuvre de la transmission de la culture qui me semble essentielle. Je me sens riche de tout cela, et ce n'est pas du tout écrasant. Au contraire, c'est une force qui me permet d'aller de l' de H. - La culture, c'est aussi la dernière bouée contre la solitude. Je pense à la phrase si débattue de Sartre "Il n'y a d'art que par et pour autrui." Même quand on n'est pas nous-même créateur ou artiste, lire un livre ou écouter de la musique nous permet fugacement d'être protagoniste, de participer à l'œuvre. C'est réconfortant de faire partie d'un processus de création, qu'on soit lecteur ou sentez-vous créatives ?C. de H. - En cuisine ou en jardinage, oui…C. C. - Pour être parent, il faut être créatif tous les l'intelligence de la vie…C. de H. - Ma chance ici, à Monaco, c'est de pouvoir aplanir, adoucir et faciliter la création d'autrui. Et de défendre la liberté des artistes. C'est essentiel, cela a toujours été mon axe principal, et la bataille n'est jamais gagnée. Quand je participe à l'élaboration d'une exposition, par exemple, je prends garde de n'exclure personne ni rien, parfois même des choses que je n'aime pas ou que je juge mauvaises c'est la garantie de la pluralité et de la culture, c'est la dernière bouée contre la solitudePrincesse de HanovreVous partagez toutes les deux une passion au sens large pour la culture. Est-ce atavique, lié au fait, par exemple, que votre mère et grand-mère était une star de cinéma ?C. de H. - S'il y a quelque chose que je connais mal et avec laquelle j'ai le moins d'affinités, c'est le cinéma. Peut-être parce que c'était là ? Je ne suis pas très cinéphile et ma culture filmique s'arrête aux années 1980 je connais surtout les vieux films. Mon goût de la culture vient d'ailleurs. Pas de mes parents, qui n'étaient pas de grands lecteurs, contrairement à mes grands-parents. Je dois également ce goût à des professeurs merveilleux que j'ai eus enfant, puis à l'université. En musique, Nadia Boulanger était ma professeure. Elle n'était pas commode Mlle Boulanger, mais passionnante. Ma grand-mère, elle, avait étudié le violoncelle avec Saint-Saëns…Vous, Charlotte, avez produit un film, Notre-Dame du Nil…C. C. - C'est plutôt l'idée d'accompagner un projet qui est née d'un livre de Scholastique Mukasonga. C'est l'aventure humaine et sa construction qui m'ont intéressée. Mais pour revenir à mon lien avec la culture, il est directement lié à l'essence même de Monaco c'est un lieu qui a toujours fait hospitalité à la culture. Il existe depuis toujours une tradition d'accueil des artistes et nous avons hérité de cela. Perpétuer cet héritage est un de H. - Il y a toujours eu ça. Mon père a donné un passeport et une résidence à Rostropovitch quand il était apatride. Ma mère a accueilli Joséphine Baker et ses enfants lorsqu'elle était ruinée…Charlotte Casiraghi. Felix Dol MaillotVous sentez vous investies d'une mission ?C. de H. - Lorsque nous avons lancé Les Ballets de Monte-Carlo avec Jean-Christophe Maillot, notre fil conducteur était de donner du plaisir sans chercher à plaire. Nous faisons le moins de compromis possible. Le cosmopolitisme de Monaco est évidemment un atout. Je me sens complètement européenne - et le débat est d'actualité."Je suis fière d'être Monégasque"Comment définir l'identité monégasque ?C. C. - La force de Monaco ,c'est… Monaco. Je l'ai bien vu avec les Rencontres Philosophiques. La distanciation géographique permet un autre élan je pense que la greffe aurait moins bien pris si on avait décidé de le faire à Paris, par exemple…C. de H. - Paradoxalement, l'image caricaturale "exotique" - palais, casino et bains de mer - que renvoie ici et là Monaco devient parfois un atout ici, les artistes, les philosophes dans ce cas précis, baissent la garde, ce qui permet éventuellement des échanges plus libres et plus intéressants. Pour en revenir à l'identité monégasque, les racines sont ligures. Et dans l'esprit et la tradition, il reste quelque chose de très génois. Oui, nous nous sentons un peu italiennes…Et américaines ?C. de H. - Pas très, en fait. Il y a des traces, bien sûr, nous y avons passé du temps, mon frère y a même fait ses études. Mes grands-parents américains étaient des immigrants de la première génération ma grand-mère était née en Allemagne, mon grand-père est le seul à avoir vu le jour aux États-Unis, tout le reste de sa famille était irlandais. La famille irlandaise est restée très irlandaise, et les Irlandais ont toujours nourri une certaine méfiance vis-à -vis des Américains. Tout cela fait partie de la légende familiale. Nous sommes des Américains au sens européen, ce n'est pas comme si nous étions tombés du Mayflower pour fonder la Nouvelle considérez-vous les Français ?C. de H. - Ici, nous disons "Le grand voisin néanmoins ami." Elle sourit.C. C. - Je suis fière d'être de H. - C'est bien d'appartenir à une minorité… Sérieusement, il y a quelque chose de très particulier ici. Les gens ignorent souvent que si l'histoire de notre famille a pu perdurer depuis le XIIe siècle, c'est qu'il existe une proximité et une familiarité - au sens de la famille - entre nous et le peuple monégasque que peu de gens peuvent comprendre. L'exception monégasque, c'est cela. Maupassant disait "Si je devais être monarque, j'aimerais être le tsar de toutes les Russies qui ne connaît aucun de ses sujets, ou le prince de Monaco qui les connaît tous."L'exiguïté du territoire nous permet d'accomplir des choses qui seraient impossibles ailleursCharlotte CasiraghiC. C. - L'exiguïté du territoire nous permet d'accomplir des choses qui seraient impossibles ailleurs. Nous sommes un lieu d'accueil, mais aussi d'expérimentations. La bureaucratie n'est pas lourde et la communication aisée il y a une véritable synergie entre toutes les institutions culturelles. Par exemple, les Rencontres Philosophiques collaborent avec Les Ballets de Monte-Carlo, avec le Pavillon Bosio, l'Académie Princesse Grace ou le Musée océanographique. Tout est envisageable."Princesses modernes"Charlotte, vous avez dit précédemment dans notre magazine "La joie est plus importante que le bonheur"…C. C. - C'est peut-être ce qui m'a amenée à la philosophie. En schématisant, le bonheur se ressent, la joie se partage plus facilement. La joie, elle, se communique, se dilate, se diffuse. Le bonheur, c'est le territoire de l'intimité. Le bonheur est fragile et peut nous être arraché à tout moment…Justement, les lignées princières semblent être souvent soumises aux vicissitudes du destin…C. C. - Je crois que nous tous sommes emprisonnés dans des préjugés, des projections, des déterminations, des histoires qui nous de H. - Peut-être que dans une lignée, existe quand même une notion d'immortalité, même illusoire ? la princesse de Hanovre et Charlotte Casiraghi. Felix Dol MaillotVous faites partie de l'Histoire, malgré vous…C. C. - C'est exactement l'enjeu se construire, en réaction ou pas, une histoire propre, une singularité. Il est peut-être rassurant d'imaginer que l'on ne nous oubliera pas, mais c'est illusoire. Ce qui est intéressant, c'est de chercher à échapper à la loi, à la règle, à la lignée, à ce qui est prévu et assigné. J'ai une mémoire à honorer, une transmission à respecter, mais il est essentiel de retricoter les choses autrement, se laisser surprendre, choisir sa de H. - Tu l'as entendu mille fois dans ma bouche "La tradition, c'est la transmission du feu et non la vénération des cendres." Cela a été ma ligne de agacées par les clichés relatifs aux "princesses modernes" ?C. de H. - Quand on lit les biographies de certaines reines légendaires, on se dit que les princesses du XXe siècle étaient d'une sagesse et d'une mièvrerie… Porter un bikini ? La grande affaire ! Vraiment, il y a des choses plus intéressantes…En vidéo, de Grace Kelly à Charlotte Casiraghi, la saga des princesses de MonacoLa violence des réseaux sociauxMais quand même, il y a une attention constante des médias et des atteintes à votre vie privée…C. de H. - Il faut rester indulgent envers les gens qui croient tout ce qui est écrit. Mais c'est certain, il faut avoir la peau dure face aux intrusions. Ne rien lire de ce qui est écrit, pas même les louanges, ne rien regarder, rester bienveillants. Et puis, aujourd'hui, il y a cette chose très violente les réseaux sociaux."La tradition, c'est la transmission du feu et non la vénération des cendres." Cela a été ma ligne de conduitePrincesse de HanovreC. C. - Toute personne quelle qu'elle soit a le droit à son intimité. C'est un droit inviolable. Mais aujourd'hui, tout le monde voit sa vie de H. - Avec une grande lâcheté. Les réseaux sociaux sont comme une main vous inspire le grand déballage narcissique d'Instagram et autre Facebook ?C. de H. - On nous a vendu la grande idée de Connect the world, et on constate que les réseaux sociaux mènent souvent à une immense solitude. À quoi bon avoir 4000 amis virtuels ? Ce n'est pas ma génération. Il serait peut-être plus judicieux de sortir de chez soi et de voir un ou deux amis la jeunesse a-t-elle des raisons de se montrer optimiste ?C. C. - J'oscille entre des positions contradictoires, entre l'optimisme et le désespoir. Il faut du courage pour désespérer…C. de H. - Moi, je suis née inconsolable…C. C. - La compagnie des livres, la guidance des philosophes, tout cela est réconfortant et permet de construire autre chose. On parlait du rôle de la culture, c'est peut-être ça ne jamais se décourager Casiraghi. Felix Dol MaillotL'onde Me TooQue dit-on à Monaco de l'onde Me Too qui secoue le monde ?C. de H. - La prise de conscience est un peu tardive. Je suis très préoccupée par les féminicides. Et jusqu'ici, on ne peut pas dire qu'on faisait grand cas des femmes C. - La parole s'est libérée avec les débordements auxquels on assiste. Nous sommes dans un moment de transition qui peut paraître déconcertant. Pourtant, je connais beaucoup d'hommes qui se sentent très concernés par la question et qui interrogent. Je n'ai pas le sentiment d'une guerre, et surtout pas chez les jeunes chez eux, il y a un vrai désir de construire une égalité. Il existe cependant un fond de violence à l'égard des femmes qu'il faut sans doute rattacher au corps maternel, ce corps sacralisé qui peut donner la vie. Il renvoie à une fragilité qu'on regarde parfois avec dégoût. On s'attaque à un corps qui représente une vulnérabilité dans lequel on était plongé enfant. C'est notre première enveloppe, on vient tous de là . Et c'est cette enveloppe que certains veulent déchirer, fracturer, abîmer quand ils n'ont peut-être pas été assez protégés enfants. C'est pour cela qu'il y a, pour moi, un pont entre la question féminine et la protection de l'enfance, un autre sujet qui m'intéresse énormément. Quand il y a du sacré, il y a de la violence. Le corps de la femme fascine et inquiète féministes ?C. de H. - Je fais partie d'une génération ou la question était vive. Je me souviens pourtant de ma mère me disant en toute bonne foi "Tu n'as pas besoin de faire des études." Je me rappelle aussi d'un professeur d'université qui m'avait dit avec une cruauté inouïe "Vous prenez la place d'un étudiant méritant." Mais j'ai toujours voulu braver les obstacles. Je me suis toujours sentie en compétition avec les garçons je voulais faire mieux qu'eux, à l'école ou dans la performance sportive. Ça n'est pas forcément glorieux, mais cette chose de la compétition m'a longtemps habitée. À 20 ans, j'étais comme ça. Après, c'est passé, bien C. - Être une femme et désirer exprimer sa singularité est une lutte, quelle que soit sa position. C'est une lutte, pas une guerre, mais ce n'est pas une chose aisée. Sous prétexte que les femmes se sont émancipées, qu'on leur permet de faire une carrière, des enfants, tout en restant désirables, on voit moins aujourd'hui la part de sacrifice qu'il y a dans le fait d'être une femme. Et pourtant !Être une femme et désirer exprimer sa singularité est une lutte, quelle que soit sa positionCharlotte CasiraghiC. de H. - Sais-tu qu'en Albanie, il existe une communauté de femmes qui prennent la place des hommes ? On leur accorde alors tous les droits, la considération et les privilèges accordés aux patriarches, mais elles doivent renoncer à leur féminité !C. C. - Et puis il y a aussi l'image sacralisée de la fille, de la femme, de l'amoureuse, un corps de jeune fille éternel. Évidemment, la femme est donc plus violemment confrontée à la perte de sa féminité et de sa beauté…"Je me sens riche de toutes ces histoires familiales"Vous êtes toutes les deux des femmes célébrées pour leur beauté. Ces contingences vous préoccupent elles ?C. de H. - Quel ennui ! C'est un défaut que je n'ai C. - Franchement, ce n'est pas réjouissant de vieillir. Cela ne me préoccupe pas aujourd'hui, mais je vois bien à quel point les femmes sont fragilisées, se sentent blessées à une époque où l'enveloppe corporelle est si décrire le modèle maternel chez l'une et l'autre ?C. C. - Même si je ne l'ai pas connue, je vois chez toi beaucoup de choses de ta maman. Et je reconstruis quelque chose qui, peut-être, t'échappe et que, peut-être, j'imagine. Le rapport entre une mère et une fille est une chose complexe, la mère occupe une place toute-puissante, même quand elle est aimante et tendre… Il n'est pas question de comparaisons, mais il existe des jeux de miroirs. Quand je regarde des films de ma grand-mère, je vois chez elle ta grâce, ton exigence, ta discipline et ton mystère aussi…C. de H. - Mais je ne lui ressemble pas du tout. Physiquement, je ressemble à ma grand-mère paternelle. C'était une femme très libre et d'une originalité folle. Elle a été infirmière pendant la guerre, puis visiteuse de prisons. Totalement C. - Je me sens riche de toutes ces histoires familiales, de tous ces contrastes, de toutes ces femmes qui sont sorties d'un chemin tout tracé. Mon arrière-grand-mère fantasque. Ma grand-mère qui a fait le choix d'arrêter le n'y a-t-il pas chez les femmes de la dynastie une certaine excentricité ?C. C. - Excentriques au sens de singulières. Libres de dire je suis protéiforme, je ne suis pas celle que vous de H. - Plutôt qu'excentriques, je dirais extravagantes. Mais pas le mot galvaudé qu'il est devenu, le mot dans sa racine latine "au-delà du chemin". Voilà , le pas de côté…
ernst august de hanovre et sa nouvelle compagne